Et si je vous parlais d’ombre ? De la beauté de l’ombre en vous…

Bonjour,

Vous auriez peut-être préféré que je vous parle de lumière, mais qu’y a-t-il de plus lumineux de l’ombre qui révèle sa luminosité ? Et même si elle ne révèle pas sa luminosité et reste telle quelle, qu’y a-t-il de plus beau d’un ciel étoilé ? Les étoiles pourraient-elles briller dans le ciel diurne ? Nous avons besoin d’ombre.

 

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Aller à la quête de votre ombre pour l’aimer, c’est bien autre chose que de la subir ou de la fuir. La reconnaître, l’apprivoiser, la sentir, l’imaginer, l’aimer, c’est en faire une amie, une alliée, une aimante. Vous imaginez ? Au lieu de tomber sous les coups de la tristesse, d’exploser en colère et puis culpabiliser, de vous ronger à l’intérieur par la frustration, de lutter contre le stress, de ne pas oser par peur, de ne pas vivre votre vie par blocage inconscient… au lieu de ces positions inconfortables, vous pourriez connaître la joie sans objet, la maîtrise, la paix, la tranquillité, l’audace, la liberté qui se cèle au fond de votre partie d’ombre. Comme dans les traditions initiatiques, chamaniques et tantriques. Comme dans les contes. Vous vous êtes jamais demandés pour quelle raison dans les contes le trésor (symboliquement le pouvoir, l’amour, le bonheur, la sagesse…) se trouve toujours dans un endroit caché, difficile d’accès, après des épreuves, là où le monde ordinaire déconseille d’y aller ? Le trésor au fond de la caverne est la beauté de l’ombre.

Mais pour que l’ombre révèle sa beauté, il faut encore partir à sa quête !

Une des pistes à suivre vous l’ouvre le Bardo Thödol, Le Livre des Morts Tibétain. Pendant la transition entre la vie et la mort, la conscience s’ouvre et vous révèle tous les aspects de votre nature, dit le Bardo. Entre autres vos ombres. Si vous arrivez à garder les yeux intérieurs ouverts, donc accepter activement tout ce que vous voyez comme partie de vous, cela est la libération, donc la réappropriation de votre propre existence. Le Bardo n’est pas seulement un livre pour les mourants et les morts, mais un enseignement pour les vivants. Apprivoiser la mort est un passage extrêmement régénérant et libératoire. Cette mort-ci, pour la différencier de la mort qui se présente à la fin de la vie, est une mort symbolique, que vous pouvez en faire expérience la soirée du 14 janvier 2016. Inspirée du Bouddhisme tantrique tibétain, de la Psychologie archétypale, des récits de EMI (Expérience de Mort Imminente), cette soirée est l’occasion de rencontrer vos ombres… pour illuminer votre vie !

Avant de vous laisser je vous informe qu’entre la soirée du 14 janvier et celle du 18 février 2016, je serai en voyage en Amérique du Sud. Je m’excuse d’or et déjà si les réponses à vos mails ou à vos appels tarderont… Ah oui, les prochaines constellations familiales ? Le samedi 5 mars 2016.

Pensées colorées !